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Ce qu’il faut retenir, avec Amundi, des dernières actualités sur les marchés financiers
information fournie par Partenaire 07/03/2022 à 13:04

Guerre en Ukraine, pics d'inflation, résultats d'entreprises, derniers indicateurs économiques … retrouvez l'Hebdo des Marchés d'Amundi

Les exportations de pétrole totales de la Russie vers l'Europe se montent à environ 4 millions de barils par jour (près de la moitié des exportations totales alors que la production totale représente environ 10 millions de barils par jour). Pour replacer ces chiffres dans leur contexte, cela représente près de 30% de la consommation totale de pétrole en Europe. Ce déficit pourra difficilement être comblé par l'OPEP sur le court terme : l'accord avec l'Iran pourrait changer la donne puisqu'avant les sanctions, le pays exportait environ 2,5 millions de barils par jour et les analystes estiment, si un accord venait à être trouvé, que 1,5 million de barils par jour pourraient être exportés. Il apparaît clairement aujourd'hui que la réticence à acheter du pétrole russe, à quelques exceptions près (probablement la Chine), ainsi que la pénurie mondiale et la pression exercée par la communauté internationale perdureront à court terme.

Les possibles turbulences causées par la situation en Ukraine sont plus importantes pour l'Europe. Les importations sont significatives, par exemple le maïs (2,6 milliards selon les estimations) mais aussi d'autres légumes, pour un total avoisinant les 5 milliards.

Les importations européennes en provenance d'Ukraine représentent donc, en dollars, près de la moitié des importations de pétrole en provenance de Russie. Le palladium doit donner lieu à une analyse complexe à cause du manque de données. Selon les estimations, les exportations russes représentent environ 6,5 milliards (25% du total) et 3 milliards vers l'Europe : il existe donc ici une forte dépendance (il semble que l'Europe n'ait pas fait le choix d'une vraie diversification des importations dans ce domaine). Le gaz naturel est une question sensible. Nous savons, grâce à nos simulations sur le changement climatique et aux politiques climatiques actives, qu'il est nécessaire de remplacer le charbon par le gaz, ce qui stimule la demande. Même sans les représailles russes, la conjoncture anticipée pour la période 2023-2024 sera encore plus difficile compte tenu des volumes totaux dont l'Europe a besoin pour reconstituer ses réserves en vue des hivers suivants.

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